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Lâchement abattu
Ô mère qui pleurez un enfant Mort au printemps de l’âge pour sauver le Liban Ô mère au cœur fendu combien je vous comprends Que puis-je vous dire tendre et triste maman?
Lâchement ils l’ont abattu Un coup, deux coups, ça a suffi… Malheur à vous, vils ennemis Qui prétendent défendre notre patrie.
Que de mère vous avez endeuillées Que d’innocents vous avez tués Vampires trop avides de sang Vous avez assez montré vos dents.
Intrépide soldat tôt parti Ton nom sera gravé à vie Au fond de chaque mémoire Symbole de courage et de gloire.
Le feu de ton âge ils ont éteint N’ont-ils donc pas pensé aux tiens Si je pouvais les étrangler de mes mains Tout de suite, sans attendre demain.
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